Le patrimoine lié à la transformation des plantes

 

// Le patrimoine bâti

La production et le commerce de cordage, de toile et de papier de lin et de chanvre sont à l'origine d'un patrimoine riche et varié qui marque le paysage et atteste aujourd'hui encore de l'importance de ces activités du XVIe au XIXe siècle en Bretagne.

Le patrimoine linier et chanvrier est d’abord lié au traitement des plantes. Disséminés dans les campagnes, les principaux éléments architecturaux reflétant celui-ci sont :

  • Les bassins à rouir ("poull-lin", "routoirs", "rouissoirs", douets...),

  • Les bâtiments ou bassins servant à blanchir les fils ou les toiles ("kanndi", "blandieries"...),

  • Les fours à chanvre,

  • Les maisons de tisserands,

  • Les moulins à foulons,

  • Les moulins à papier,

  • Les manufactures.

Cette activité est également à l'origine d’un patrimoine architectural remarquable lié au commerce des graines et des toiles et à l’enrichissement des marchands et négociants. Celui-ci est aujourd'hui visible dans les villes et les ports, comme dans l'arrière-pays :

  • Les halles,

  • Les hôtels particuliers de négociants,

  • Les maisons de marchands.

Outre une richesse individuelle, l'activité toilière est à l'origine d'une prospérité collective par le biais des offrandes faites aux fabriques des paroisses. Cet enrichissement et la concurrence entre celles-ci expliquent l'édification de bâtiments de culte, la religion étant l’objet principal d’investissement de l’époque.

  • Les enclos paroissiaux,

  • Les églises.

C'est à la découverte de ce riche patrimoine inventorié dans le cadre d’un projet participatif que vous invitent les pages suivantes.